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mercredi 3 décembre 2014

Chronicle's time #8, Zombie Ball de Paolo Bacigalupi

Salut tous !



Aujourd'hui on se retrouve pour une petite chronique d'un bouquin que j'ai pas adoré. Oh non. Je l'ai SURKIFFÉ SA RACE. Humhum... Je me calme promis. Donc comme vous l'aurez surement compris dans le titre, je vous propose une chronique de Zombie Ball de Paolo Bacigalupi aux éditions Au Diable Vauvert. Je l'ai acheté par pure curiosité... J'avais déjà lu un de ses livre : L'Alchimiste de Khaim et je l'avais tellement aimé que je me suis dit qu'il fallait que j'en lise un autre. Et c'était pas gagné d'avance... Je déteste les histoires de zombies. Sinon je l'ai acheté en librairie au prix de 15€. 




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Résumé :  Comment stopper une invasion de zombies avec des battes de Baseball ? Rabi, Miguel et Joe jouent près de l'abattoir de la ville, il s'en dégage une terrible puanteur. Les adolescents mènent l'enquête et découvrent que l'alimentation toxique des vaches les transforme en Zombies ! Les fast-foods de la région regorgent de burgers contaminés...

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Mon avis : Une petite merveille ! Paolo Bacigalupi nous régale une fois de plus avec un de ses romans engagé et jubilatoire. Une apocalypse zombie ? Vu et revu me direz vous ? Mais c'est tout le contraire qu'il se passe ici. Malgré un statut de roman jeunesse, Zombie Ball est chargé de messages politiques et sociaux qui remettent en cause la société américaine. Le message le plus évident est, sans aucune doute, de mettre en garde contre ce qui se trouve dans nos assiettes. Après tout, l'apocalypse zombie commence bien dans un abattoir peu scrupuleux qui ne se soucie que de ses bénéfices. Mais ce n'est pas tout, oh non. L'auteur nous livre ici une critique acerbe de la politique d'immigration aux États-Unis à travers le personnage de Miguel, adolescent dont les parents sans papiers ont été renvoyés au Mexique, le laissant seul chez son oncle dans une situation toute aussi irrégulière que ses parents. Ce roman est une apologie de l'entraide et de l'acceptation de l'autre, tout autant qu'un roman complètement déjanté au service du bio. Il faut bien l'avouer, l'humour et les références geek ne gâchent aucunement le plaisir que l'on ressent à la lecture de ce petit bijou du roman apocalyptique jeunesse. Et puis... Les protagonistes sont tous complètements fous. Un Indien fan de statistiques, un Mexicain qui ne pas espagnol mais qui n'hésite pas à user de ses poings et un parfait petit Américain complètement perdu dans son monde de jeux vidéos et de comics... L'équipe de choc ! Le tout servit bien sûr avec l'écriture claire et fluide de Paolo Bacigalupi pour couronner le tout.
Comme vous l'aurez compris, si vous aimez les zombies, les histoires farfelues et engagées, foncez ! (Mais n'oubliez pas votre batte... Vous pourriez en avoir besoin.)

En bref : Je n'ai qu'un mot : Allez-y les yeux fermés ! C'est sublime.

Et puis comme je voulais faire un truc un peu nouveau sur mon blog je vais dès à présent vous proposer quelques citations du livre qui vous donnerons l'eau à la bouche !

Carnet de citations : 

  • « Perdre ça craint. »
  • « Adultes responsables. Il faut bien l'admettre. Ils disent qu'ils sont responsables, mais la moitié du temps, ils empirent les choses, et l'autre moitié, ils sont tellement débiles qu'on n'a plus besoin d'eux. »

                                   

Ps : Cette chronique est à la base un travail dans le cadre de mes cours de librairie. Je l'ai donc rédigé en cette optique et publié dans un autre blog dédié à nos travaux. Dans un soucis de ne pas vous faire croire au plagiat, je vous mets ici le lien vers ce blog qui sera tenu à jour jusqu'à décembre et dont je ne suis pas là seule contributrice.

jeudi 6 novembre 2014

Chronicle's Time #7, Houellebecq Économiste de Bernard Maris

Bonjour tous et toutes !

Je sais que mon absence est impardonnable et en plus de ça je n'ai aucune excuses mais aller, soyons fous ! Je vais essayer de reprendre un semblant de rythme de chronique. Héhé. L'espoir fait vivre que voulez vous. Mais pour le coup je reviens vraiment avec une vraie chronique ! (Bon ok je triche un peu mais qu'importe...)

Aujourd'hui on se retrouve pour la chronique de Houellebecq Économiste de Bernard Maris publié chez Flammarion, sorti en septembre 2014. C'est un petit essai de 160 pages sur l'économie. Je suis un peu tombée dessus par hasard, dans le cadre des cours, je devais chroniquer un essai et dans ma perdition la plus totale je suis allée demander à ma libraire un conseil avisé. Je suis donc repartie avec à la caisse et ai dépensé 14€.

Trêve de blabla, place à la chronique !



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Résumé :  Servitude, frustration, angoisse sous l'impitoyable « loi de l'offre et de la demande » ou celle de la « destruction créatrice » ; souffrance dans les eaux glacées du calcul égoïste de l'extension de domaine de la lutte qui conduira à la disparition de l'espèce... Tel est l'univers des héros houellebecquiens.
Comme Balzac fut celui de la bourgeoisie conquérante et du capitalisme triomphant, Michel Houellebecq est le grand romancier de la main de fer du marché et du capitalisme à l'agonie.


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Mon avis : Surprenant... C'est le mot parfait pour décrire cet essai passionnant et un peu décalé qui nous fait découvrir l'oeuvre de Houellebecq sous un jour nouveau, sous l'égide d'idées de grands économistes tels que Malthus, Schumpeter, Marx et bien sûr Keynes. Dans cet essai, Bernard Maris nous fait nous questionner sur beaucoup de sujets tels que la destruction créatrice, l’infantilisme des consommateurs ou encore l'utile et l'inutile. Tous ses raisonnements prennent pied sur un grand nom de l'économie puis sur un texte de Houellebecq qui semble comprendre avec une clairvoyance impressionnante le monde qui nous entoure. Il envoie balader la toute puissance des économistes qu'il raille de façon très cynique (alors qu'il fait lui même partie de cette profession), il démontre que le capitalisme et la loi de l'offre et de la demande ne sont en quelques sortes que des cercles vicieux qui ne sont là que pour attiser notre désir et provoquer notre malheur vu que le désir est voué à ne jamais être assouvi. Même si le ton employé est défaitiste à l'extrême (l'épilogue n'est pas des plus encourageant...) cet essai regorge de raisonnements qui nous font comprendre un peu mieux l'économie, qui dicte nos vies, avec une simplicité impressionnante.
Comme le mentionne si bien l'éditeur : « Vous aimiez l'écrivain (Houellebecq) ? Il vous paraîtra encore plus grand sous ses habits d'économiste. Vous le détestiez ? Son respect du travail, des femmes, du lien amoureux, et son mépris pour le libéralisme et l'économie vous le feront aimer. »


En bref: Surprenant et très instructif. En bref... A lire de toute urgence que l'on connaisse ou non Houellebecq et son œuvre !

Ps : Cette chronique est à la base un travail dans le cadre de mes cours de librairie. Je l'ai donc rédigé en cette optique et publié dans un autre blog dédié à nos travaux. Dans un soucis de ne pas vous faire croire au plagiat, je vous mets ici le lien vers ce blog qui sera tenu à jour jusqu'à décembre et dont je ne suis pas là seule contributrice.

Merci de m'avoir lue et à Bientôt!

mercredi 15 janvier 2014

Chronicle's Time #6, Le Faire ou Mourir de Claire-Lise Marguier

Bonjour à tous !







Aujourd'hui, je reviens vers vous pour une petite chronique d'un petit livre de 103 pages qui m'a vraiment chamboulée. Il s'agit comme vous avez surement pu le constater de Le Faire ou Mourir de Claire-Lise Marguier publié aux éditions Rouergue dans leur collection doado. Je l'ai eu pour Noël alors je ne sais pas où ma famille se l'est procuré mais en regardant bien au dos il m'est apparu qu'il coûte aux alentours de 9,70€.
  Place à la chronique !





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Résumé:  Vus de l'extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Samy, avec leur coupe de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings... Mais le jour où les skateurs s'en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c'est Samy qui s'est interposé et lui a sauvé la mise. Et c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés, et que l'histoire a commencé. Samy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire. C'était la première fois que quelqu'un le touchait avec autant de douceur...

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 Mon avis : Je suis allée vers ce livre grâce à un professeur de mon IUT qui nous en avait parlé comme d'un livre tabou et dur à conseiller. Quand elle nous a résumé l'histoire, je me suis promis de le lire pour m'en faire mon propre avis. Je n'ai pas été déçue ! Je pense que je le classerais même parmi mes coups de coeur.
  
  Tout d'abord, l'histoire est hyper touchante. Je ne pleure pas souvent devant un roman mais à la fin de celui ci ( Oui bon d'accord pendant la majeure partie de ma lecture ) j'avais les larmes aux yeux. Tout le petit monde de Dam est vraiment touchant, on veut le pousser dans les bonnes directions sans jamais vouloir le brusquer. On le plaint tout en ne comprenant pas son oisiveté. Et puis ça nous ouvre sans aucun doute les yeux sur les dépressions dont sont sujets les adolescents et qu'on ne prend, à mon sens, pas assez au sérieux. Et pas que puisque ce roman/nouvelle traite d'un bon nombre de sujets tabous tels que la scarification, le suicide, la sexualité, l'homosexualité, la recherche d'identité et l'acceptation de soi avec beaucoup de justesse et de simplicité. Les personnages sont très attachants, qu'il s'agisse de Dam et sa fragilité de brebis égarée ou de Samy qui semble pouvoir tous nous porter sur ses épaules. 

   Quant à la forme du récit, elle le dessert à la perfection. Que ce soit par la plume de l'auteur qui a su se mettre dans la peau de son personnage, comme si elle avait vécu son histoire, ou qu'il s'agisse de la narration en "je" qui nous permet une fois de plus de nous rapprocher de Dam. Et enfin, la fin alternative est absolument géniale et nous permet de voir à quel point un simple acte peut tout changer dans la vie d'un individu.

  En plus ce petit bijou se lit en une heure à tout casser, vous n'avez plus d'excuses, foncez !

En bref : Ce livre est absolument génial, un petit bijou de la littérature jeunesse/adolescente. Il est bouleversant, touchant, dérangeant, tout ce qu'il faut là où il faut pour me plaire ! Je ne peux que vous le recommander et on ne peut plus chaudement avec ça ! Allez-y, allez l'acheter ou l'emprunter, qu'est ce que vous attendez? 


Merci de m'avoir lue et à Bientôt !

mercredi 11 décembre 2013

Chronicle's Time #5, L'Héritage de Christopher Paolini

Bien le Bonjour à tous !

 

Bon... Oui je sais, je me suis absentée pendant un petit mois et j'en suis extrêmement désolée croyez moi! Je suis une vilaine fille nah. Mais j'ai des excuses valables... J'le jure. Déjà je lisais le livre que je me propose de chroniquer et je peux vous assurer que c'était long... Très long et puis après, tous les étudiants doivent s'en douter, je suis en pleine période de partiel. Je suis donc surbookée depuis un bon mois. Mais trêve d'excuses inutiles et de déballage de vie, si je suis revenue ce n'est pas pour vous jouer un mauvais tour, non non, mais pour vous donner mon avis sur L'Héritage de Christopher Paolini, le dernier tome des aventures d'Eragon. Je l'ai payé 22,90€ en librairie, il fait... 900 pages. Donc oui c'est un gros bébé mais j'en suis venu à bout! Hourra, youpi et tout le tralala! 

  Bref, place à la chronique.




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Résumé: Il y a peu encore, Eragon n'était qu'un simple garçon de ferme, et Saphira, son dragon, une étrange pierre bleue ramassée dans la forêt... Depuis, le sort de plusieurs peuples repose sur leurs épaules. De longs mois d'entraînement et de combats, s'ils ont permis des victoires et ranimé l'espoir, ont aussi provoqué des pertes cruelles. Or, l'ultime bataille contre Galbatorix reste à mener. Certes Eragon et Saphira ne sont pas seuls, ils ont des alliés : les Vardens conduits par Nasuada, Arya et les elfes, le roi Orik et ses nains, Garzhvog et ses redoutables Urgals. Le peuple des chats-garous s'est même joint à eux avec son roi, Grimrr Demi-Patte. Pourtant, si le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues ne trouvent pas en eux-mêmes la force d'abattre le tyran, personne n'y réussira. Ils n'auront pas de seconde chance. Tel est leur destin. Il leur faut renverser le roi maléfique, restaurer la paix et la justice en Alagaësia. Quel que soit le prix à payer.

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 Mon avis : Tout d'abord un petit mot sur les tomes précédents. J'avoue avoir dévoré le premier tome Eragon, l'univers étant vraiment très intéressant il n'est pas du tout compliqué d'accrocher à l'histoire. Vient ensuite le tome deux, l'Ainé, et les premières longueurs. J'admets sans rougir que je ne l'ai jamais fini, je me suis arrêtée à un ou deux chapitres de la fin. Et enfin... Brisingr, le livre le plus long, le plus lent et le plus ennuyant que j'ai jamais lu. Sans surprise, j'ai ouvert L'Héritage avec une certaine appréhension. Je m'imaginais d'ores et déjà entrain de lutter contre l'ennui et le sommeil. Je m'imaginais déjà un tome tiré par les cheveux, rempli de chapitres inutiles et d'une longueur affligeante. Mais j'ai serré les dents et je me suis lancée, puisque je me suis promis de toujours finir une série dont au moins un tome m'a réellement plût.

  Et franchement, je ne suis pas le moins du monde déçue par cette fin de saga! La plume de Christopher Paolini est toujours au top, simple et carrée, sans fioritures inutiles, ce qui offre à chaque fois un vrai moment de détente sans prise de tête (ce qui a du bon en périodes d'examens je vous le garantis!). Bon.. Certes, ce tome comprend quelques longueur mal venues mais à côté du tome trois, c'est de la rigolade. Eragon a mine de rien changé et est devenu plus mâture, Saphira plus endurante ce qui donne lieu à de sacrés événements. Autre point positif qui n'est pas négligeable, tous les personnages restent fidèles à eux même et Christopher Paolini nous réserve même quelques sacrées surprises sans jamais tomber dans le cliché.

  Pour ce qui est du scénario à proprement parler, il y a quelques cafouillages à mon sens mais rien de bien alarmant. Je n'ose pas en dire énormément plus de peur de vous spoiler et loin de moi cette idée... Ce que je peux vous dire c'est que la fin est vraiment intéressante et pour une fois il n'y a pas d'amour cliché, on pourrait même considérer dans un certain sens que ce n'est pas une fin si heureuse que ça. Malgré le fait que Firnen (le dragon vert de la couverture) choisisse un dragonnier ultra prévisible, il n'y a rien de dérangeant ni de traumatisant dans ce dernier tome. Oh et puis joie intense, Eragon ne combat pas seul à seul face à ce gros méchant de Galbatorix,  donc ça c'est plutôt cool quand on sait à quel point les auteurs de fantasy (pour la plus part), aiment couvrir leurs héros de gloire et de paillette. Eragon reste humble et ça c'est top.

  Ça fait quand même tout drôle de me dire que je quitte l'Alagaësia alors que je suis cette série depuis sa sortie... Petit pincement au coeur donc.

En bref : Cette série est vraiment excellente. Malgré la grosse déception du tome trois, cette série est juste géniale. Je ne peux que vous recommander chaudement de la finir ou de la commencer, sait-on jamais. Le style de C. Paolini est simple, et ceci est ô combien agréable à côté de bon nombre de roman d'héroïc fantasy lourd... (GRR Martin si tu passes par là...) Bref, c'est un coup de coeur. LOVE. 


Merci de m'avoir lue et à Bientôt!

dimanche 17 novembre 2013

Chronicle's Time #4, Elfes Tome 4, L'Élu des Semi-Elfes de Corbeyran et Bordier

Bonjour à tous!


   Aujourd'hui, je vous propose une chronique sur la série Elfes! Pour la petite présentation, c'est une série de cinq tomes sur cinq peuples d'elfes confinés dans un univers. Chaque tome se focalise sur l'un de ces peuples: le Tome 1 sur les Elfes Bleus (Le Crystal des Elfes Bleus), le Tome 2 sur les Elfes Sylvains (L'Honneur des Elfes Sylvains), le Tome 3 sur les Elfes Blancs (Elfes Blancs, Coeur Noir), le Tome 4 sur les Semi-Elfes (L'Élu des Semi-Elfes) et le Tome 5 à paraître sur les Elfes Noirs (La Dynastie des Elfes Noirs). Mais ce qui a avant tout retenu mon attention c'est que chaque tome est écrit et dessiné par des auteurs différents, ce qui permet de changé entièrement d'univers à chaque lecture. J'ai lu les quatre premiers tomes avec plaisir puisque les histoires n'ont pas de similitudes et que les univers graphiques varient à chaque fois, même si on remarque un certain effort pour créer une certaine unité de graphisme. De plus, cette série permet de découvrir chaque peuple un plus en profondeur et de s'attacher à chacune de ces "races", ne se cantonnant pas aux éternels Elfes Sylvains. Un autre point mérite également une petite note: comme aucune des histoires n'est reliée, il n'est nullement obligatoire de respecter l'ordre de sortie des tomes.
    Mais pour l'heure actuelle, je vais chroniquer le Tome 4, L'Élu des Semi-Elfes, plus en profondeur puisqu'il s'agit du dernier tome parut et que j'ai lu. Cette série est publiée chez Soleil dans la collection Soleil Celtic , et le tome 4 m'a coûté 14,50€ en librairie. Il a été écrit par Éric Corbeyran et dessiné par Jean-Paul Bordier.

    Trêve de Blabla inutile, place à la chronique!


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RésuméLes semi-elfes n'ont ni pays, ni roi, ni unité. Ce sont des bâtards dégénérés, fruit des ébats interdits entre Elfes et Humains. Détestés par les races "pures", ils sont persécutés, chassés, bannis, emprisonnés, lorsqu'ils ne sont pas purement et simplement éliminés à la naissance. Certains se regroupent en tribus, d'autres vivent éparpillés, tous tentent de survivre dans le monde des Hommes. Mais les temps changent et le récit d'une ancienne prophétie se fait entendre. L'annonciation d'une marque, d'un élu, d'un renouveau... Leur sort semblait scellé, leur destin infortuné. En réalité, leur histoire ne fait que commencer.



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 Mon avis :  Personnellement, ce tome m'a un peu déçue. À mes yeux, le scénario n'est pas aussi recherché que les tomes précédents et on a une impression de facilité qui m'a un peu dérangée. Une prophétie proférée par un espèce de semi-elfes qui fout les jetons, un soit disant élu qui finalement ne l'est pas mais qui arrive quand même à mener son peuple, l'élu qui débarque un peu comme un cheveux sur la soupe et que l'on aperçoit en tout et pour tout sur quatre planches et un méchant basique... Tout est dit, je ne suis pas convaincue par l'histoire. Pourtant je l'attendais avec impatience ce tome 4! Les Semi-Elfes est l'un de mes peuples favoris et est tout de même celui qui est le plus intéressant, ils n'ont pas la prétention de perfection des Elfes Sylvains et peuvent se montrer pleins de pulsions et d'imperfections puisqu'ils sont à moitiés humains! Mais que nenni. Dans ce tome on a l'impression que ce sont de gentilles petites créatures inoffensives, persécutées par les vilaines races pures, incapables de se rebeller sans l'Élu. Enfin... Ce parti pris peut-être intéressant je ne dis pas le contraire... Mais c'est un peu le seul aspect que nous laisse entrevoir cette bande-dessinée. Je suis donc déçue oui.

   Passons au dessin maintenant. Je suis encore une fois assez mitigée. La couverture laissait pourtant présager un dessin des plus agréables et bien je me suis fourvoyée. Le dessin n'est pas mauvais non plus, je ne dis pas ça, mais je m'attendais à mieux aux vu du grand gaillard roux présenté sur la couverture. Je trouve les traits un peu trop "grossiers", trop épais... Les arrières plans ne sont à mes yeux pas assez travaillés. Enfin voilà... Je suis déçue par le dessin aussi. Il y a néanmoins une chose que j'ai grandement appréciée: les aspects divers et variés des semis elfes. En effet, personne ne ressemble à personne. Il y en a des cornus, des tatoués, des barbus, des roux, des blonds, des écailleux... Bref, c'est vraiment génial de voir toute cette diversité chez les Semi-Elfes!

En bref : Même si mon avis est extrêmement mitigé sur ce tome,  je vous recommande chaudement de lire cette série. Elle est très intéressante et permet de se rapprocher un peu plus de tous les peuples elfiques. Et puis même si cette lecture m'a un peu désappointée, j'ai passé un petit moment sympa à lire ce tome (qui par ailleurs est le seul à m'avoir déçue.) J'attends donc avec impatience la sortie du cinquième et dernier tome: La Dynastie des Elfes Noirs.




Merci de m'avoir lue, et à Bientôt!

dimanche 3 novembre 2013

Chronicle's Time #3, Astérix Chez Les Pictes de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

Salutations sincères!


 


 Oui, oui je sais, j'ai publié une chronique il y a deux jours mais j'ai une bonne excuse! Déjà j'ai honte d'avoir déserté aussi longtemps alors je me rachète et ensuite comme l'indique le titre de l'article j'ai lu très récemment le dernier tome d'Astérix, Astérix Chez Les Pictes, et je mourais d'envie de vous donner mon avis sur cet album. Alors évidemment, je l'ai lu aux éditions Albert René et il m'a couté 9,60€ si mes souvenirs sont bons en librairie. 

  Donc... Place à la chronique!





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Résumé: Les Pictes? Oui, les Pictes! Ces peuples de l'ancienne Écosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement "les hommes peints". Astérix chez les Pictes, c'est donc, dans la meilleure tradition des aventures du plus célèbre des Gaulois, un voyage épique vers une contrée riche de traditions, et la découverte d'un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Sur les forums de lecteurs, les paris sont ouverts et les discussions impatientes s'enchaînent... Du whisky? Des lancers de troncs? Des cornemuses? Des noms en Mac? Les origines du mur d'Hadrien et du monstre du Loch Ness enfin dévoilées? Et même, qui sait, des Gaulois en kilts... Le suspense est entier!

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 Mon avis : Bon, d'accord... Je l'avoue. J'ai ouvert cet album avec la plus grande des appréhensions. Parce que oui, j'avais gardé un goût amer de Le Ciel Lui Tombe Sur La Tête que j'avais pris pour un sombre poisson d'avril de mauvais goût. Mais passons...

  Dans l'ensemble j'ai été assez satisfaite de l'univers graphique qui n'est malheureusement plus celui d'Uderzo. Je tire quand même mon chapeau à Didier Conrad qui a su respecter le travail du papa d'Astérix en restant fidèle à son trait même si malgré tout on sent une petite différence, mais que voulez-vous? Toutes les grandes séries sont destinées à être reprises un jour par de nouveaux dessinateurs à l'image de Spirou qui en aura changé pas moins de six fois! Et j'admets que ce coup-ci je ne suis pas le moins du monde déçue par la succession.

  Venons-en à la trame de cette histoire placé sous le signe du kilt et de Nessi. Depuis la disparition tragique de René Goscinny, les scénarios manquaient cruellement de mordant et de jeux de mots hilarants. Et bien ce cher Jean-Yves Ferri aura su remonté la barre. Bon évidemment, l'histoire n'est pas aussi creusée qu'elle aurait pu l'être mais tout de même! Avec quelques jeux de mots bien sentis, des références franchement bien trouvées dans chaque planches et de nouveaux personnages attachants, cet album vaut le coup d'oeil. Certes il manque un peu de Romains, de potion magique et de baston mais il reste dans l'ensemble très agréable à lire.

En bref : À l'ouverture de l'album j'ai ressenti comme une bouffé d'angoisse à l'idée de retomber sur un scénario catastrophe proche de Le Ciel Lui Est Tombé sur la Tête mais j'ai été agréablement surprise par le travail entreprit par ce nouveau duo! Le dessin n'est pas désagréable et reste proche de l'univers d'Uderzo et le scénario se lit assez agréablement, il faut bien l'avouer. Bon, ce n'est pas un coup de coeur mais quand même... Astérix Chez Les Pictes m'a rabibochée avec cette série qui a bercé mon enfance! Chapeau messieurs. 


C'est tout pour aujourd'hui, à Bientôt!

vendredi 1 novembre 2013

Chronicle's Time #2, Dans La Dèche à Paris et à Londres de George Orwell


Bonjour à tous !

 



 Après cette longue absence de plus d'un mois si mes calculs sont bons (et la plus part du temps, ils sont loin de l'être...), je reviens vers vous avec une nouvelle chronique. Aujourd'hui, on change un peu de thème : pas de SF ni de Fantastique et encore moins d'Héroïc Fantasy, mais un témoignage de George Orwell intitulé, vous l'aurez compris, Dans la dèche à Paris et à Londres. J'ai lu ce roman aux éditions 10/18, il fait 291 pages et m'a couté la modique somme de 8,10€ en librairie. Maintenant... Place à la chronique !




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Résumé : À la fin des années 20, Orwell tombe brusquement dans la misère. À Paris puis à Londres, il découvre le quotidien des petits ouvriers et des laissés pour compte, tenaillés par la faim et rongés par l'alcool. Sans voyeurisme ni complaisance, il dresse un portrait vivant des ces habitués du mont-de-piété où l'espoir et l'infortune se livrent un duel épique.

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 Mon avis : Vous ne le savez peut-être pas encore mais j'adore la plume de George Orwell. Je la trouve fluide, simple et élégante à la fois, ce qui à mes yeux la rend d'une efficacité redoutable. Donc de ce point de vue là, je n'ai pas été le moins du monde déçue. Pour moi sa plume dessert on ne peut mieux l'atmosphère de ce témoignage vivant et ébouriffant.
  
  Alors, oui, je vous parle de sa plume sans avoir donné mon avis sur l'oeuvre, alors allons-y. Le roman se compose de deux parties distinctes : la pauvreté à Paris et la pauvreté à Londres. Dans la première partie, Orwell place tranquillement son histoire en narrant sa déchéance sociale. D'un statut assez agréable il arrive rapidement au statut de chômeur dans la misère la plus totale, se retrouve sans un sous pour se nourrir et se loger. Il finit par retrouver l'un de ses amis, ancien garçon de café, qui lui promet de lui trouver un emploi. S'enchaînent alors bon nombre de péripéties que je ne vous dévoilerais pas pour vous laissez le plaisir de lire cet ouvrage. Bref, arrive la deuxième partie où il finit par se retrouver à Londres avec la promesse d'un emploi trouvé par un certain B. mais une fois sur place, ce fameux personnage lui annonce que ce travail est reporté. Une fois de plus, Orwell se retrouve à la rue, avec les chemineaux, les trimardeurs et les clochards londoniens ce coup-ci.

  Ce roman m'a étonné par sa précision et sa langue déliée. En effet, l'auteur décrit sans détour la crasse et la misère autant physique que psychologique de ces reniés de la sociétés. Il trouve les mots justes pour toucher ses lecteurs, les immergés dans ce monde méconnu de la pauvreté poussée à l'extrême. Étrangement, en s'incluant dans cette population grâce au « je » narratif, Orwell ne pousse jamais le lecteur à la pitié ou à l’empathie, il nous pousse à prendre partie pour ce groupe de miséreux avec une sorte de neutralité déconcertante : on ne les plaint pas, on les comprend. Sur fond de remise en cause de la société et presque de traité psycho-philosophique sur la condition de ces hommes, Orwell nous livre des portraits plus incroyables les uns que les autres d'hommes dans la misère qui ne se laissent pas abattre et se battent chaque jours pour obtenir un quignon de pain et un bol de thé.

  Je vous avoues donc sans honte que cette lecture m'a quelque peu retournée. Parce qu'au fond, même si ce roman se situe dans les années 20, on ne peut pas s'empêcher de le transposer à notre période contemporaine en mettant en parallèle la misère qui touche peu à peu la France avec de plus en plus de familles dans une situation précaire et la situation que nous narre Orwell. Une fois cette lecture terminée, on a comme une envie de distribuer des paires de claques à ces gens qui se croient plus malins que tout le monde en décrétant que les SDF ne sont que des fainéants aux crochets de la société. On meurt également d'envie de pousser l'Etat à se bouger pour prendre quelques mesures qui aideraient grandement cette population. Mais une fois de plus, je ne détiens pas la vérité universelle et je vous laisse le soin de vous faire votre propre avis sur la chose en lisant ce témoignage poignant !


En bref : Une fois de plus, je vous présente un gros coup de cœur que je ne peux que vous recommander chaudement de lire. Non seulement, vous ne perdrez pas votre temps à découvrir ou redécouvrir la plume astucieuse de George Orwell mais de plus ce roman ne peut que vous ouvrir les yeux sur le monde qui vous entoure ou du moins susciter une réflexion voire même le débat. Et puis... Rien ne vaut un tel exemple pour briller en société lors d'un débat endiablé pendant l'un de ces sempiternels repas de famille !



Bref, j'espère que ça vous aura plus, et à Bientôt!

dimanche 15 septembre 2013

Chronicle's Time #1, Le Dernier Des Maîtres de Philip K. Dick

Bonjour à tous !



  Aujourd'hui je me lance dans ma première chronique qui aura pour thème, tenez vous bien, Le Dernier des Maîtres de Philip K. Dick. Il s'agit d'un recueil de onze nouvelles (384 pages) publié en 2013 chez Folio SF. Il me semble que cette édition est la seule disponible à l'heure actuelle mais ce n'est pas un gros investissement, il m'a couté 7,50€ dans ma librairie de quartier donc il doit être très abordable en occasion !


  Trêve de blabla inutile, place à la chronique ! (Pour des raisons pratiques j'ai choisi de donner mon avis sur chaque nouvelle.)






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Résumé: Et si les jouets se révoltaient? Ou les insectes? Et si quelques survivants d’une guerre future se retrouvaient assiégés par un ennemi invisible? Et si une machine pouvait commettre le crime parfait? Et si vous étiez convaincu, contre toute évidence, d’avoir tué votre femme? Et si des robots protégeaient les humains contre leur gré après une guerre nucléaire? Et si la radioactivité d’un centre de recherches provoquait une mutation irréversible? Et si un flipper extraterrestre représentait une sourde menace? Autant de questions posées par les onze nouvelles qui constituent ce recueil, autant de manières, pour Philip K. Dick, d’interroger la réalité. Le dernier des maîtres prouve, une nouvelle fois, qu’il était bien l’un des auteurs de science-fiction les plus talentueux.


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Mes Avis :

La Révolte des Jouets : Cette nouvelle prend place dans un univers presque enfantin qui aurait pu être digne de Toy Story puisqu'elle relate la tentative de domination du monde par une armée de petits soldats à ressort. Mais il n'en n'est rien, au delà des premières apparences Philip K. Dick nous livre un récit qui démontre la facilité avec laquelle les dictateurs arrivent à influencer un peuple à force de belles paroles, et nous prouve également que la volonté d'un groupe de se libérer ou de protéger les siens est souvent la plus forte.

Le Dernier des Maîtres : Pour moi, cette nouvelle, tourne autour du même sujet que la précédente. Dans un univers rural et sans gouvernement, une «ligue» enquête sur de possibles révoltes et découvre que ce qu'ils avaient détruits par la force tente à nouveau de faire la loi. Après avoir échappé à bon nombre de péripéties, le héros réussit à vaincre l'autorité totalitaire. Philip K. Dick nous livre ici un beau message d'espoir en laissant l'anarchie et la liberté l'emporter sur le gouvernement du « maître ».

Les Assiégés : Cette fois, le récit tourne autour de la folie et de la perception de la réalité, deux des grands questionnements de Philip K. Dick. Dans une colonie de rescapés, des hommes tentent de survivre à des attaques de plus en plus fréquentes d'ennemis invisibles. Au cours de la narration, on se rend rapidement compte que quelque chose ne tourne pas rond. Les personnages sont dans une atmosphère étouffante de suspicion et de paranoïa, ne sachant plus à qui se fier et sursautant à la moindre vibration inhabituelle. L'auteur nous laisse ici une réflexion presque poussée sur les différentes perceptions de la réalité à travers plusieurs personnages rongés par différents démons intérieurs. Le dénouement en étonnera plus d'un !

L'Homme Sacrifié : Ma foi... Cette nouvelle est la plus étrange de tout le recueil. La seule leçon que l'on peut en tirer d'après moi, c'est que le sacrifice d'un peut sauver le plus grand nombre.

Foster, Vous Êtes Mort !: Ce récit se présente comme une dénonciation de la société de consommation. En effet, dans un monde attaqué de toute part, le seul moyen de survie est de posséder un abri ou/et de payer une contribution à l'Etat pour accéder à ses abris publics. Dans cette société, si vous ne possédez pas l'argent nécessaire, vous êtes morts. Philip K. Dick, à travers les yeux d'un jeune garçon, nous montre comment, pour une simple raison d'argent, l'on peut être exclu de notre société et délaissé par nos pairs.

Machination : Dans cette nouvelle, Philip K. Dick nous fait vivre une enquête policière des plus particulière. En effet comment rattraper le coupable si il s'agit d'une machine à meurtre parfaite ? Bref, une petite nouvelle des plus divertissante et entrainante !

Le Retour Du Refoulé : Une fois de plus, une nouvelle tournée vers la folie et la perception de la réalité. Celle-ci est extrêmement déroutante, mais pas moins sublime. Alors que nous pensons être sur Terre suivant un personnage dépressif et sans doute à coté de ses pompes, victime d'une machination, dans les dernières pages toute l'intrigue se retourne pour nous emmener sur une autre planète et nous dévoiler la folie troublante du héros.

Les défenseurs : Plaidoyer pour la paix et la fin des conflits inexplicables, dans ce récit, Philip K. Dick nous prouve par A plus B le danger de l'homme pour lui-même et le sicle sans fin de la société humaine à tel point qu'ici les robots en ont été réduits à protéger les hommes bien malgré eux en les trompants pendant plus de huit ans.

Planète pour hôtes de passage : Toujours pacifique, ce récit se place également en « traité » contre le nucléaire et autres attaques chimiques. En effet, ici, nous suivons un homme parti en reconnaissance sur une planète hostile, recouverte de radiations : la Terre. Sur cette nouvelle Terre façonnée par la guerre, des espèces hybrides ont vu le jour et les humains terrés depuis plusieurs années n'y ont plus leur place pourtant légitime.

Les Rampeurs : Cette fois-ci, Philip K. Dick adopte une posture anti-recherches chimiques et génétiques mais prône également l'acceptation de la différence. Je ne peux pas vraiment en raconter plus sinon je risque de vous spoiler plus que nécessaire... Mais je peux vous dire que la chute en choquera quelques uns.

Match Retour : Ou comment dégouter quiconque de jouer au Flipper. Plus sérieusement, cette nouvelle nous propose une enquête sur un casino « extraspacien » qui tourne presque au film d'horreur. Je vous promets qu'elle m'a bien retournée.

En bref : Pour moi aucune de ces nouvelles n'est à jeter. Elles véhiculent toutes un message important qu'il soit politique ou « psychologique » dans un monde de science-fiction aux règles bien définies que l'on retrouve dans la plupart de ces récits. De plus Philip K. Dick use d'un style accessible et agréable. Bref, pour moi ce recueil est un gros coup de cœur !


À bientôt et Salutations!